Clémence Camus, comédienne et danseuse

Clémence Camus est née en 1991 à Cagnes sur Mer (06).
A 4 ans elle prend ses premiers cours de danse à l'école Giselle Braquet à Vence, puis intègre le Conservatoire à Rayonnement Régional de Montpellier en 2003 où elle suit la classe de classique de Manuella Descamps.
Ses années de Conservatoire lui ont permis de développer une technique classique confirmée et une réelle passion pour la chorégraphie lors de différents projets suivis de près par les conseils de sa professeur, Manuella Descamps.
En 2009, elle obtient son Diplôme d'Etudes Chorégraphiques (DEC) mention Bien grâce notamment à une chorégraphie libre très appréciée du jury ; ainsi que des U.V de formation musicale, d'histoire de la danse (mention Bien), et d'analyse fonctionnelle du corps et du mouvement dansé (mention Bien).
Elle participe à de nombreux spectacles avec des chorégraphes tels que Dominique Cordemans (Thierry Malandain - Ballet de Biarritz), Eliane Mirzabekiantz (Robert North)…

En 2009, elle intègre le Jeune Ballet d'Aquitaine à Bordeaux qui lui permet d'approfondir son expérience scénique et de rencontrer d'autres chorégraphes aux styles diversifiés.
C'est en 2010, qu'elle intègre l’Opéra National de Montpellier où elle y dansera La Traviata (mise en scène par Jean-Paul Scarpitta), la Vie Parisienne (mise en scène par Carlos Wagner), le Barbier de Séville (mis en scène par Katharina Thabalch).

Afin de parfaire sa technique, c'est sur Paris qu’elle travaille en free lance pour différents projets (lancement presse Estée Lauder, spectacle « Revoyons les Classiques » au théatre de Rosny sous Bois, …), tout en continuant sa formation et en s'ouvrant vers des styles de danse plus modernes (modern-jazz style Horton, technique Graham, technique Cunningham...).

Récemment elle a travaillé au sein de l'Opéra National de Paris, Bastille dans Gioconda (mise en scène Pier Luigi Pizzi), Garnier dans La Sylphide (Pierre Lacotte), au sein de l'Opéra National de Montpellier, Orfeo ed Euridice (mise en scène Chiara Muti, chorégraphie Mich van Hoecke), en tant que danseuse soliste dans l'opéra La Traviata (Mise en scène Jean Paul Scarpitta).
Souhaitant devenir une artiste pluridisciplinaire, elle se lance dans le théâtre et la comédie ; on a déjà pu la voir dans « l’Affaire Sk1 » de Frédéric Tellier, dans « Qui c’est les plus forts » de Charlotte de Turckeim, dans « les Filles d’Aujourd’hui, Stephanie Lapointe, danseuse étoile » du Studio Bagel et dans divers sketch de Groland ("AproMan", "La mariée").